La grande vadrouille
Préambule

Depuis quelques années, une idée nous trotte dans la tête : Partir loin, sans route tracée, sans limite dans le temps. Tel un aventurier, qui laisse tout derrière lui afin de découvrir ce vaste monde qui est le nôtre. « Le voyageur ignore si il reviendra un jour, le touriste, lui, pense au retour avant même de partir » dit si bien John Malkovich dans Un thé au Sahara de Bertolucci. A choisir, nous voulons être des voyageurs, même plus encore, des explorateurs. Non seulement du monde, mais également de l’objet qui est la pierre d’angle de ce blog : le bijou.

Parure, ornement corporel, objet d’art, objet ethnologique et anthropologique, indicateur social, extension de la personnalité, signe de richesse ou encore d’amour : ses fonctions et usages sont multiples, changeantes, parfois même tombés dans l’oubli. Le bijou est présent par tous temps et orne les corps de toutes les civilisations qu’a abrité et qu’abrite encore notre planète.

Au cours de ce voyage, nous tenterons de percer le secret de cet objet si familier qui cache sous son apparence innocente bien des mystères.

Le bijou, objet si familier et pourtant mystérieux. © Chirag Shenoy

Mais explorer le bijou uniquement à travers l’intellect ne saurait satisfaire nos âmes de bijoutiers. Nos mains ont soif d’apprendre de nouvelles techniques, de maîtriser de nouveaux outils et de caresser de nouvelles matières. Et explorer le bijou sans prendre en considération ses créateurs ne saurait satisfaire nos cœurs qui sont impatients de vivre de belles rencontres.

Partir à la conquête du vaste monde, pas si simple …

En théorie, partir paraît simple. On s’imagine qu’il suffit de claquer la porte derrière soi pour partir, un sac sur le dos qui contient désormais tous nos biens. Mais le monde qui est le nôtre n’aime guère les aventuriers ambulants, sans pied à terre où l’on pourrait envoyer factures ou avis d’imposition. C’est ainsi que se défaire des ses chaînes n’est pas toujours tâche simple et nécessite bien des heures d’organisation. Sans parler de tous ces objets qui ornaient jadis nos murs et remplissaient nos tiroirs, étagères et placards : remplir une maison se fait en un claquement de doigt, sa « vidange » qu’au prix de sueur et quelques crises de nerfs.

L’atelier se vide

Puis, ayant enfin claqué la porte derrière nous, prêts à partir, nous avons malheureusement assez vite découvert qu’un sac à dos ne pourra jamais contenir nos bien personnels ainsi que nos outils d’exploration – ordinateur, enregistreur, appareil photo, calepin et plume – ainsi que nos outils de bijouterie qui vont du chalumeau au simple marteau.

L’idée du sac à dos a alors fait place à l’idée du van aménagé, aussitôt acquis : 5m2 sont désormais censés contenir tout ce qui nous est cher et nous mener, nous et notre amour de chien Oscar, au quatre coins du monde. Mais là aussi, il y a anguille sous roche : trouver ce qui nous convient était quasiment impossible, à tel point que notre choix est tombé sur un véhicule qui demande une révision totale. Encore une petite aventure qui précède celle que nous visons réellement, au prix d’autres heures encore de sueur et de dur labeur.

C’est pas qu’on aime pas les années ’90, mais des autocollants VIP, c’est trop !

Alors nous avons pris l’habitude de prendre les évènements avec sérénité stoïque, car « Il y a des choses qui dépendent de nous; il y en a d’autres qui n’en dépendent pas.” (Épictète). À l’heure actuelle, le départ n’a jamais été aussi proche (encore heureux!). Nos espérances portent sur mi-octobre. Alors préparez-vous à partir sous peu à l’aventure avec nous en vous abonnant ci-dessous à notre newsletter  !

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